Background
Photo

Nouveau ! - Réforme DPE 2026 -Obtenez votre attestation ADEME !

J'y vais !

Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

Guide diagnostic immobilier
Demander un devisEn savoir plus

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?

Les étapes d'un diagnostic

Un processus simple et efficace pour votre tranquillité

Devis gratuit

Estimation personnalisée de votre diagnostic

Validation

Acceptation du devis et prise de rendez-vous

Intervention

Visite et diagnostic sur place

Rapports

Envoi des rapports détaillés sous 24h/48h

Service Après Diag

Accompagnement et suivi personnalisé

3 raisons de choisir
Logo Activ'Expertise blanc

TRANSPARENCE

TRANSPARENCE

Des rapports clairs et illustrés et surtout conformes à la législation en vigueur

RÉACTIVITÉ

RÉACTIVITÉ

Des interventions rapides pour répondre à des demandes urgentes et des rapports sous 48h

SERVICE APRÈS DIAG'

SERVICE APRÈS DIAG'

Accompagnement des propriétaires vendeurs et acquéreurs avec des réponses à leurs questions après la transaction et mise à jour de l'ERP offerte

Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Eni B.

M. Couquiaud est venu réaliser un DPE à mon domicile. J'ai pu avoir un rendez-vous rapidement. Il a été très pédagogue et m'a donné beaucoup de conseils. Le diagnostic a été reçu 3 jours après. Je recommande vivement !

Catherine F.

Excellentes prestations Merci pour votre professionnalisme Une valeur fondamentale , de très bons conseils Je recommande

Marie R.

Un travail de qualité, rapidité et efficacité accompagné de précieux et bons conseils ! Merci à Julien pour toutes ces explications. Je recommande les yeux fermés !

Activ'Expertise Entre Deux Mers

google icon5.0
(12 avis)
Voir tous les avis clients

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Loi Carrez et copropriété : comprendre les seuils et exclusions
11 août 2026

Loi Carrez et copropriété : comprendre les seuils et exclusions

Pourquoi la loi Carrez est essentielle en copropriété Lors de la vente d’un bien situé en copropriété, l’indication de la surface privative, calculée selon la loi Carrez, s’avère obligatoire. Cette mention doit impérativement apparaître dans l’ensemble des documents relatifs à la transaction, tels que le compromis ou l’acte de vente. Bien que faire appel à un professionnel ne soit pas imposé par la loi, il est toutefois vivement conseillé de confier ce mesurage à un spécialiste. Une erreur dans le calcul pourrait entraîner des répercussions d’ordre légal ou financier, aussi bien pour le vendeur que pour l’acheteur. La définition précise de la surface Carrez La surface Carrez désigne la superficie des espaces clos et couverts d’un lot de copropriété, en soustrayant les surfaces occupées par les murs, cloisons, cages d’escalier, marches, gaines techniques, ainsi que les embrasures de portes et de fenêtres. L’encadrement légal de cette définition figure dans le décret du 17 mars 1967, articles 4-1 et 4-2. Les volumes présentant une hauteur sous plafond inférieure à 1,80 mètre ne sont pas pris en compte dans la surface Carrez. Les lots ou fractions de lots dont la superficie est inférieure à 8 mètres carrés sont également exclus du calcul. En raison de ces critères techniques, le recours à un expert permet d’éviter les approximations ou les interprétations incorrectes, limitant ainsi les risques de litige. Obligation d’indiquer la superficie dans la vente L’inscription de la surface Carrez dans les documents de vente est dictée par la loi du 10 juillet 1965. À la signature de l’acte authentique, le notaire remet aux parties un document reprenant la mesure exacte de la surface privative, accompagné du texte de loi correspondant si besoin. Aucune législation n’impose d’avoir recours à un professionnel pour réaliser ce mesurage. Néanmoins, la définition légale étant stricte, une mesure inexacte peut exposer le vendeur à des conséquences importantes. Un diagnostiqueur qualifié garantit un mesurage conforme et sécurisé en cas de contestation. Les conséquences d'une erreur sur la superficie Carrez L’absence d’indication de la superficie dans l’acte de vente rend ce dernier susceptible d’annulation, si l’acquéreur demande la nullité dans le mois qui suit la signature. En cas d’erreur sur la surface mentionnée, plusieurs scénarios peuvent se poser : Si la surface réelle est supérieure à celle mentionnée dans le contrat, aucun complément de prix ne peut être exigé par le vendeur. En revanche, si la surface réelle se révèle inférieure de plus de 5 % à celle qui figure dans l’acte, l’acheteur peut solliciter une baisse du prix proportionnelle à la différence constatée. Cette demande doit intervenir dans l’année suivant la vente, sous peine de forclusion. Sécuriser la transaction grâce à un mesurage fiable Pour garantir le bon déroulement de la transaction et prévenir toute remise en cause du prix ou de la vente elle-même, il est judicieux de s’appuyer sur les compétences d’un expert lors du mesurage Carrez. Un professionnel délivre un certificat précis et respecte les normes en vigueur, permettant ainsi de sécuriser votre projet immobilier en copropriété.

2027 : année clé pour le diagnostic amiante en location
12 juin 2026

2027 : année clé pour le diagnostic amiante en location

Une réglementation attendue pour les locations Depuis des années, la question de l’amiante dans les logements loués revient régulièrement sur le devant de la scène. Préfigurée par la loi Alur adoptée en 2014, l’idée d’imposer la réalisation d’un diagnostic amiante lors de la signature d’un bail n’avait encore jamais trouvé sa traduction concrète, faute de texte d’application précis. Cependant, la situation est en passe de changer avec l’élaboration d’un nouveau décret, dont l’entrée en vigueur pourrait intervenir dès le 1er janvier 2027. Le projet de décret en préparation Des échanges ont actuellement lieu entre les acteurs nationaux du secteur immobilier en vue d’adopter un encadrement officiel du diagnostic amiante dans les logements mis en location. L’intention affichée est d’apporter une meilleure transparence sur la présence éventuelle d’amiante et de sensibiliser davantage les locataires sur les risques inhérents à ce matériau, principalement dans l’immobilier ancien. Quels biens immobiliers seraient concernés ? Le champ d’application ciblerait les résidences dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997, à l’image de ce qui existe déjà en cas de vente. Les mêmes protocoles de recherche des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante seraient repris et harmonisés pour la location. L’impact pour bailleurs et professionnels Ajout obligatoire d’un diagnostic amiante au dossier de diagnostic technique lors de la location d’un logement ancien. Transmission aux futurs locataires de toutes les informations utiles relatives à l’amiante présent dans l’habitation. Attention accrue portée à la conformité des biens anciens dès leur mise sur le marché locatif. Nécessité de préparer les dossiers à l’avance afin d’éviter tout retard dans la signature du bail. Par ailleurs, un volet particulier devrait porter sur l’information relative aux dangers potentiels lors de la réalisation de travaux ou d’activités de bricolage dans les logements concernés. Un enjeu sanitaire majeur L’amiante demeure une préoccupation centrale de santé publique. Invisible mais dangereux, ce matériau peut voir ses fibres se disperser dans l’air lorsqu’il est abîmé, ce qui présente des risques surtout lors de rénovations ou d’usure des revêtements. Le dispositif envisagé vise donc prioritairement à promouvoir la prévention et à protéger la santé des occupants par une meilleure identification et communication des risques. Se préparer à la réforme Il demeure essentiel, pour les propriétaires et les professionnels de l’immobilier, de suivre de près l’évolution de la réglementation en matière de diagnostics. Anticiper la mise en conformité dès maintenant permettra de garantir des mises en location fluides et respectueuses des futures normes. Se tenir informé reste la meilleure façon d’aborder sereinement ce changement à venir et de sécuriser ses dossiers pour 2027.

Risque RGA : adaptation des fondations et bonnes pratiques
25 mai 2026

Risque RGA : adaptation des fondations et bonnes pratiques

Comprendre le phénomène du retrait-gonflement des argiles La stabilité d'un bâtiment dépend largement des caractéristiques du sol sur lequel il repose. Parmi les phénomènes naturels à considérer, le retrait-gonflement des sols argileux (RGA) occupe une place importante en France. Ce processus, d’évolution lente mais parfois aggravé par le climat, entraîne des changements de volume du sol : il se contracte lors des périodes sèches et s’étend avec l’humidité. Ces mouvements sont susceptibles de provoquer des fissures, des déformations ou d'autres désordres dans les constructions situées sur ces terrains. Nouvelle cartographie du risque en 2026 Face à la montée des épisodes de sécheresse et à une meilleure compréhension des sols français, l’État a décidé de revoir la cartographie officielle du RGA. Dès le 1er juillet 2026, cette mise à jour entrera en vigueur pour toutes les transactions immobilières et les permis de construire, intégrant des données plus récentes sur la fréquence des sinistres et les effets du changement climatique. Ainsi, plus de la moitié du territoire (environ 55 %) sera classée en exposition moyenne ou forte, alors que cette proportion atteignait 48 % auparavant. Vérifier l’exposition d’un bien au risque RGA Pour toute personne souhaitant acheter, vendre ou construire, il est essentiel de connaître l’exposition d’un terrain au risque RGA. Une carte interactive est accessible sur le site Géorisques ( www.georisques.gouv.fr ), permettant de visualiser les niveaux de risque selon l’emplacement. Quels impacts pour les habitations ? La présence d’argile dans le sol n’est pas en soi problématique si les bâtiments sont adaptés. Les variations de volume peuvent occasionner des mouvements du terrain, mais une conception et des travaux appropriés réduisent fortement les risques pour la structure. Nombre de maisons en zones soumises au facteur RGA restent intactes lorsqu’elles bénéficient d’un traitement adapté lors de la construction. Informations importantes en cas de transaction immobilière Lorsqu’un bien immobilier est proposé à la vente ou à la location, le risque lié au retrait-gonflement des argiles doit figurer dans l’État des Risques et Pollutions (ERP). Ce document est obligatoire et doit être fourni avant toute visite du bien. Il permet d'informer clairement acheteurs et locataires sur la présence éventuelle de dangers naturels dans la zone concernée. Conseils pour les terrains à bâtir : étude et fondations adaptées Envisager une étude de sol préalable afin de déterminer les spécificités argileuses du terrain. Mettre en œuvre des fondations adaptées en fonction de la classification de la zone et des recommandations techniques spécifiques au RGA. Respecter les prescriptions édictées afin d’anticiper et de maîtriser les effets des mouvements du sol à long terme. Points essentiels à retenir La prise en compte du RGA permet de mieux sécuriser tout projet immobilier. L’évolution de la cartographie, qui sera obligatoire dès 2026, favorise une appréciation précise du risque pour chaque commune. Il ne s’agit pas d’un obstacle à la vente ou à la construction, mais d’une démarche préventive afin de garantir la durabilité des bâtiments et la sérénité des propriétaires.

DPE : quels sont les postes analysés lors du diagnostic
24 avril 2026

DPE : quels sont les postes analysés lors du diagnostic

Les éléments fondamentaux pris en compte dans le DPE Lors d'un Diagnostic de performance énergétique, ou DPE, le professionnel examine bien plus que la simple chaudière. Ce bilan s'appuie sur une simulation complète du fonctionnement énergétique du logement sur une année, en considérant cinq postes clés qui déterminent le niveau de performance énergétique. Chauffage : élément central du calcul Parmi tous les usages, le chauffage occupe la place la plus importante, particulièrement dans les bâtiments anciens et mal isolés, avec une part qui peut grimper jusqu'à 80 % de la consommation totale. Le diagnostiqueur tient compte ici du type de chauffage existant (gaz, pompe à chaleur, poêle, etc.) et de ses performances, mais également de la qualité d'isolation de l'enveloppe du logement (murs, toiture, fenêtres). Les plus grandes améliorations de la performance énergétique résident souvent dans ce poste. Eau chaude sanitaire : un critère parfois négligé La production d’eau chaude représente le deuxième pôle de consommation. L’appareil utilisé et la source d'énergie influent grandement sur la quantité d’énergie consommée. Par exemple, un chauffe-eau électrique classique se montre beaucoup moins efficace qu’un modèle thermodynamique. Ce point est parfois sous-évalué, alors qu'il peut influer significativement sur la classe énergétique du logement. Refroidissement et gestion des surchauffes Le refroidissement, lié notamment à la climatisation ou à une éventuelle pompe à chaleur réversible, est également analysé. Même sans système de climatisation installé, les risques de surchauffe estivale sont estimés selon plusieurs facteurs : l’orientation, la circulation de l’air, la protection solaire (volets, stores), et la capacité d’isolation de la toiture. Éclairage et postes auxiliaires L’éclairage : Les consommations liées à l'éclairage sont intégrées de manière forfaitaire, car ces équipements évoluent souvent au fil du temps et ne constituent pas le poste dominant dans le calcul global. Les auxiliaires : Ils rassemblent certains équipements électriques indispensables au bon fonctionnement du logement, comme la ventilation mécanique (VMC), les circulateurs ou les automatismes de régulation de chauffage. Bien que discrets, leur impact n’est pas négligeable, surtout avec des installations anciennes. Le calcul final et les étiquettes énergie et climat Après avoir rassemblé toutes les données de ces cinq postes, un logiciel réalise le calcul global du DPE. Le résultat aboutit à deux étiquettes bien distinctes : l’une indiquant la consommation en énergie primaire (exprimée en kWhep/m².an), appelée étiquette énergie, et l’autre relative aux émissions de gaz à effet de serre (en kgCO₂eq/m².an), ou étiquette climat. La classe retenue pour le logement sera systématiquement la plus basse des deux. Ce dispositif peut avoir des conséquences concrètes : par exemple, un logement chauffé au gaz pourra obtenir une bonne note énergétique, mais une mauvaise note climatique à cause des émissions de CO₂, alors qu’un logement électrique verra désormais son coefficient de conversion ajusté à 1,9 (contre 2,3 auparavant), ce qui améliore automatiquement sa notation énergétique sans nécessiter de changements matériels. Conséquences pour les propriétaires Désormais, les logements chauffés à l’électricité peuvent bénéficier d’une attestation de reclassement via le site de l'ADEME, sans qu’un nouveau diagnostic soit nécessaire. Cette démarche peut suffire à revaloriser la classe du bien, ouvrant ou fermant la possibilité de louer sans entreprendre de travaux. À noter que, depuis janvier 2025, les habitations avec une classe G ne peuvent plus être louées lors de la signature ou du renouvellement d’un bail. L’interdiction touchera les logements classés F en 2028. Pour la vente, un logement en classe F, E ou G doit obligatoirement faire l’objet d’un audit énergétique, document spécifique détaillant un plan de travaux à suivre, différent du DPE classique.