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DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Eni B.

M. Couquiaud est venu réaliser un DPE à mon domicile. J'ai pu avoir un rendez-vous rapidement. Il a été très pédagogue et m'a donné beaucoup de conseils. Le diagnostic a été reçu 3 jours après. Je recommande vivement !

Catherine F.

Excellentes prestations Merci pour votre professionnalisme Une valeur fondamentale , de très bons conseils Je recommande

Marie R.

Un travail de qualité, rapidité et efficacité accompagné de précieux et bons conseils ! Merci à Julien pour toutes ces explications. Je recommande les yeux fermés !

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À LA UNE
Quels diagnostics pour vendre un bien en copropriété
15 octobre 2026

Quels diagnostics pour vendre un bien en copropriété

Les contrôles indispensables à anticiper avant la mise en vente La cession d’un bien situé dans une copropriété implique la présentation d’un dossier technique comprenant divers diagnostics obligatoires. Ces documents servent à informer l’acquéreur sur la situation du logement, garantissant ainsi une transaction sécurisée et conforme aux obligations légales. Mais quels diagnostics faut-il fournir ? Et quelles caractéristiques spécifiques concernent la vente d’un appartement dans une copropriété ? La liste des diagnostics selon les particularités du logement Le choix des diagnostics immobiliers varie en fonction de plusieurs paramètres, comme la date de construction de l’immeuble, la présence de certaines installations, ou même sa localisation. Voici les principaux diagnostics à préparer lors de la mise en vente d’un appartement en copropriété : Le diagnostic de performance énergétique (DPE), obligatoire pour tous les logements. Le constat amiante, requis pour les biens dont le permis de construire est antérieur à 1997. L’état de l’installation intérieure d’électricité, à prévoir pour les installations de plus de 15 ans. Le diagnostic gaz, si l’appartement dispose d’une installation ancienne datant de plus de 15 ans. L’état des risques et pollutions (ERP), lié à la situation géographique de la copropriété. Le constat de risque d’exposition au plomb (CREP), destiné aux bâtiments construits avant 1949. Le diagnostic termites, seulement nécessaire pour les biens situés dans une zone déclarée à risque par la préfecture. L’audit énergétique, qui s’impose aux logements classés F ou G selon le DPE. La certification de superficie selon la loi Carrez, qui doit impérativement être annexée pour tout lot de copropriété. Les tarifs à prévoir pour un dossier complet Le coût d’un ensemble de diagnostics varie. En règle générale, les prix peuvent osciller entre 300 à 450 € pour un appartement récent, et augmenter en fonction de l’ancienneté du bien ou du nombre de diagnostics requis. S’il y a la nécessité d’un audit énergétique, le prix global peut facilement dépasser 1 000 €. Regrouper tous les diagnostics auprès du même expert permet souvent de réaliser des économies non négligeables. Quelle durée de validité pour chaque diagnostic ? Chaque document a sa propre durée de validité, un point à bien vérifier avant la signature du compromis afin d’éviter de devoir les renouveler inopinément. Les durées principales sont : DPE : 10 ans (sauf modification du logement entre-temps) Amiante négatif et plomb négatif : pas de limite de durée Diagnostic électricité et gaz : 3 ans ERP et termites : 6 mois chacun Audit énergétique : 5 ans Il est fréquent que l’ERP et le diagnostic termites ne soient plus valides à la conclusion de la vente ; il est donc conseillé de vérifier les dates de manière rigoureuse. Qui prend en charge les coûts des diagnostics ? Le vendeur doit obligatoirement réunir et financer les diagnostics nécessaires à la vente. L’acquéreur a toutefois la liberté de commander des expertises complémentaires après la transaction, mais ces démarches relèvent de sa propre initiative. Sélectionner un professionnel fiable Pour garantir la validité des diagnostics, il est essentiel de s’adresser à un diagnostiqueur certifié. Il existe un registre officiel permettant de vérifier la certification de chaque professionnel, un gage de sérieux et de conformité aux exigences réglementaires. Méfiez-vous des offres trop attractives en ligne, qui peuvent parfois cacher un manque de rigueur ou une indisponibilité en cas de questions après la prestation. Que faire si les diagnostics deviennent caducs ? Lorsque la période de validité d’un diagnostic arrive à expiration (notamment pour l’ERP ou le diagnostic termites), il convient de le renouveler avant la conclusion de la vente. Entre deux mises sur le marché d’un bien resté invendu, il est nécessaire de contrôler la validité des diagnostics conservés, au risque de devoir les faire rééditer. L’importance de la transparence pour un acheteur serein Fournir tous les diagnostics requis dès le début du processus de vente permet de rassurer les acquéreurs potentiels et de limiter les litiges après la transaction. C’est un gage de sérieux qui favorise la rapidité de la vente et la confiance entre les parties. Enfin, une information claire sur la performance énergétique, notamment pour les logements aux étiquettes F ou G, doit figurer dans vos annonces immobilières, et requiert dans certains cas la réalisation d’un audit énergétique préalable. En somme, les diagnostics pour la vente d’un logement en copropriété sont à la fois une obligation légale et un outil de transparence pour toute opération immobilière réussie. Pour un accompagnement complet, n’hésitez pas à consulter un diagnostiqueur certifié qui saura vous guider selon les spécificités de votre bien.

Tout savoir sur la conversion de l’électricité dans le DPE
30 septembre 2026

Tout savoir sur la conversion de l’électricité dans le DPE

Comprendre le changement du coefficient de conversion électrique Dès le 1er janvier 2027, le coefficient utilisé pour convertir l’électricité en énergie primaire dans les diagnostics de performance énergétique (DPE) et les audits énergétiques va être révisé. Le nouveau facteur passera de 1,9 à 1,7, d’après un arrêté publié le 19 août 2026. Ce paramètre, au cœur du calcul DPE, représente la transformation de l’énergie finale, c’est-à-dire celle réellement consommée, en énergie primaire englobant les pertes liées à la production, au transport et à la distribution de l’électricité. Une telle modification est conçue pour mieux refléter la réalité du mix énergétique français et encourager la reconnaissance des performances de l’électricité dans l’habitat. Des conséquences directes pour les logements électriques Le nouveau coefficient impactera principalement les habitations où l’électricité occupe une place prépondérante, notamment pour le chauffage, la production d’eau chaude ou l’usage d’une pompe à chaleur. En réduisant la conversion, les consommations d’électricité pèseront moins lourd dans le calcul du DPE, ce qui peut entraîner une progression vers une meilleure classe énergétique. Chauffage électrique Chauffe-eau électriques Pompes à chaleur Selon les estimations, environ 300 000 résidences principales pourraient quitter les classes F et G grâce à ce changement. Cependant, l’effet dépendra du profil de consommation et des équipements en place ; un passage automatique d’une classe à l’autre n’est pas garanti. Un impact sur le classement sans réaliser de travaux La particularité de cette évolution réside dans le fait que le classement énergétique pourra changer sans la moindre intervention sur le logement. Isolation, menuiseries ou système de chauffage resteront identiques, seule la méthode de conversion évoluera. Ainsi, des biens actuellement proches d’un seuil (par exemple entre F et E) pourraient monter d’une classe à partir de 2027, alors que l’inverse n’est pas prévu : aucun logement ne verra sa note baisser à cause de cette mise à jour. Quelles implications pour professionnels et particuliers ? En immobilier, le DPE est devenu un critère central pour la vente et la location. Il détermine l’attractivité d’un bien ainsi que les droits et obligations juridiques liés à la transaction. À l’échéance de la réforme, il sera crucial d’actualiser les annonces immobilières pour tenir compte de nouvelles classes énergétiques et climatiques obtenues grâce au coefficient révisé. Les logements anciennement F ou G devront faire disparaître la mention “consommation énergétique excessive” si leur note s’améliore. Conséquences sur la mise en location Depuis début 2025, les logements classés G ne peuvent plus être mis en location dans le cadre de la réglementation sur la décence énergétique, restriction qui s’appliquera aussi aux logements classés F en 2028 puis E en 2034. Par conséquent, le changement de classe d’un bien pourrait avoir des conséquences notables sur sa rentabilité ou sa capacité à être loué. Pour anticiper ces évolutions, il existe déjà des simulateurs en ligne à partir des données actuelles du DPE, permettant d’estimer l’étiquette future après changement du coefficient. L’effet sur l’audit énergétique obligatoire Certaines ventes de maisons individuelles ou de copropriétés imposent la réalisation préalable d’un audit énergétique lorsque le logement est classé E, F ou G. Cette contrainte s’étendra à la classe D à partir de 2034. Si, suite à la réforme, un logement sort de la catégorie concernée, l’obligation de fournir un audit lors de la transaction pourra disparaître. D’où l’importance de connaître la classe à jour du bien avant toute opération. Faut-il refaire les diagnostics et audits en cours ? Rien n’oblige à renouveler les diagnostics réalisés avant le 1er janvier 2027 : ils resteront valables jusqu’à leur date d’expiration. Une attestation officielle pourra être générée via l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME dès l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation. Ce document mettra uniquement à jour la classe énergétique selon le nouveau coefficient, mais ne touchera pas au reste des données du diagnostic initial. Le même principe s’appliquera à l’audit énergétique : une attestation permettra d’adapter uniquement la classe, sans modifier les analyses ou recommandations d’origine. Comment bien vous préparer à ce changement ? Pour les acteurs de l’immobilier comme pour les propriétaires, il est recommandé dès aujourd’hui de : Vérifier la validité des DPE existants Évaluer l’impact potentiel de la réforme sur les logements chauffés à l’électricité Contrôler les obligations en matière de vente ou location associées à la classe DPE Préparer les dossiers pour bénéficier des nouvelles possibilités offertes dès 2027 Des outils de simulation sont accessibles pour projeter la future situation énergétique d’un bien et ainsi anticiper les démarches nécessaires. La modification du coefficient de conversion de l’électricité au 1er janvier 2027 représente une évolution majeure pour le secteur de l’immobilier et la valorisation des logements électriques. Maîtriser ces changements est un atout pour tout acteur souhaitant sécuriser ses transactions ou optimiser son parc immobilier.

Loi Carrez et copropriété : comprendre les seuils et exclusions
11 août 2026

Loi Carrez et copropriété : comprendre les seuils et exclusions

Pourquoi la loi Carrez est essentielle en copropriété Lors de la vente d’un bien situé en copropriété, l’indication de la surface privative, calculée selon la loi Carrez, s’avère obligatoire. Cette mention doit impérativement apparaître dans l’ensemble des documents relatifs à la transaction, tels que le compromis ou l’acte de vente. Bien que faire appel à un professionnel ne soit pas imposé par la loi, il est toutefois vivement conseillé de confier ce mesurage à un spécialiste. Une erreur dans le calcul pourrait entraîner des répercussions d’ordre légal ou financier, aussi bien pour le vendeur que pour l’acheteur. La définition précise de la surface Carrez La surface Carrez désigne la superficie des espaces clos et couverts d’un lot de copropriété, en soustrayant les surfaces occupées par les murs, cloisons, cages d’escalier, marches, gaines techniques, ainsi que les embrasures de portes et de fenêtres. L’encadrement légal de cette définition figure dans le décret du 17 mars 1967, articles 4-1 et 4-2. Les volumes présentant une hauteur sous plafond inférieure à 1,80 mètre ne sont pas pris en compte dans la surface Carrez. Les lots ou fractions de lots dont la superficie est inférieure à 8 mètres carrés sont également exclus du calcul. En raison de ces critères techniques, le recours à un expert permet d’éviter les approximations ou les interprétations incorrectes, limitant ainsi les risques de litige. Obligation d’indiquer la superficie dans la vente L’inscription de la surface Carrez dans les documents de vente est dictée par la loi du 10 juillet 1965. À la signature de l’acte authentique, le notaire remet aux parties un document reprenant la mesure exacte de la surface privative, accompagné du texte de loi correspondant si besoin. Aucune législation n’impose d’avoir recours à un professionnel pour réaliser ce mesurage. Néanmoins, la définition légale étant stricte, une mesure inexacte peut exposer le vendeur à des conséquences importantes. Un diagnostiqueur qualifié garantit un mesurage conforme et sécurisé en cas de contestation. Les conséquences d'une erreur sur la superficie Carrez L’absence d’indication de la superficie dans l’acte de vente rend ce dernier susceptible d’annulation, si l’acquéreur demande la nullité dans le mois qui suit la signature. En cas d’erreur sur la surface mentionnée, plusieurs scénarios peuvent se poser : Si la surface réelle est supérieure à celle mentionnée dans le contrat, aucun complément de prix ne peut être exigé par le vendeur. En revanche, si la surface réelle se révèle inférieure de plus de 5 % à celle qui figure dans l’acte, l’acheteur peut solliciter une baisse du prix proportionnelle à la différence constatée. Cette demande doit intervenir dans l’année suivant la vente, sous peine de forclusion. Sécuriser la transaction grâce à un mesurage fiable Pour garantir le bon déroulement de la transaction et prévenir toute remise en cause du prix ou de la vente elle-même, il est judicieux de s’appuyer sur les compétences d’un expert lors du mesurage Carrez. Un professionnel délivre un certificat précis et respecte les normes en vigueur, permettant ainsi de sécuriser votre projet immobilier en copropriété.

2027 : année clé pour le diagnostic amiante en location
12 juin 2026

2027 : année clé pour le diagnostic amiante en location

Une réglementation attendue pour les locations Depuis des années, la question de l’amiante dans les logements loués revient régulièrement sur le devant de la scène. Préfigurée par la loi Alur adoptée en 2014, l’idée d’imposer la réalisation d’un diagnostic amiante lors de la signature d’un bail n’avait encore jamais trouvé sa traduction concrète, faute de texte d’application précis. Cependant, la situation est en passe de changer avec l’élaboration d’un nouveau décret, dont l’entrée en vigueur pourrait intervenir dès le 1er janvier 2027. Le projet de décret en préparation Des échanges ont actuellement lieu entre les acteurs nationaux du secteur immobilier en vue d’adopter un encadrement officiel du diagnostic amiante dans les logements mis en location. L’intention affichée est d’apporter une meilleure transparence sur la présence éventuelle d’amiante et de sensibiliser davantage les locataires sur les risques inhérents à ce matériau, principalement dans l’immobilier ancien. Quels biens immobiliers seraient concernés ? Le champ d’application ciblerait les résidences dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997, à l’image de ce qui existe déjà en cas de vente. Les mêmes protocoles de recherche des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante seraient repris et harmonisés pour la location. L’impact pour bailleurs et professionnels Ajout obligatoire d’un diagnostic amiante au dossier de diagnostic technique lors de la location d’un logement ancien. Transmission aux futurs locataires de toutes les informations utiles relatives à l’amiante présent dans l’habitation. Attention accrue portée à la conformité des biens anciens dès leur mise sur le marché locatif. Nécessité de préparer les dossiers à l’avance afin d’éviter tout retard dans la signature du bail. Par ailleurs, un volet particulier devrait porter sur l’information relative aux dangers potentiels lors de la réalisation de travaux ou d’activités de bricolage dans les logements concernés. Un enjeu sanitaire majeur L’amiante demeure une préoccupation centrale de santé publique. Invisible mais dangereux, ce matériau peut voir ses fibres se disperser dans l’air lorsqu’il est abîmé, ce qui présente des risques surtout lors de rénovations ou d’usure des revêtements. Le dispositif envisagé vise donc prioritairement à promouvoir la prévention et à protéger la santé des occupants par une meilleure identification et communication des risques. Se préparer à la réforme Il demeure essentiel, pour les propriétaires et les professionnels de l’immobilier, de suivre de près l’évolution de la réglementation en matière de diagnostics. Anticiper la mise en conformité dès maintenant permettra de garantir des mises en location fluides et respectueuses des futures normes. Se tenir informé reste la meilleure façon d’aborder sereinement ce changement à venir et de sécuriser ses dossiers pour 2027.