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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Eni B.

M. Couquiaud est venu réaliser un DPE à mon domicile. J'ai pu avoir un rendez-vous rapidement. Il a été très pédagogue et m'a donné beaucoup de conseils. Le diagnostic a été reçu 3 jours après. Je recommande vivement !

Catherine F.

Excellentes prestations Merci pour votre professionnalisme Une valeur fondamentale , de très bons conseils Je recommande

Marie R.

Un travail de qualité, rapidité et efficacité accompagné de précieux et bons conseils ! Merci à Julien pour toutes ces explications. Je recommande les yeux fermés !

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À LA UNE
DPE : quels sont les postes analysés lors du diagnostic
24 avril 2026

DPE : quels sont les postes analysés lors du diagnostic

Les éléments fondamentaux pris en compte dans le DPE Lors d'un Diagnostic de performance énergétique, ou DPE, le professionnel examine bien plus que la simple chaudière. Ce bilan s'appuie sur une simulation complète du fonctionnement énergétique du logement sur une année, en considérant cinq postes clés qui déterminent le niveau de performance énergétique. Chauffage : élément central du calcul Parmi tous les usages, le chauffage occupe la place la plus importante, particulièrement dans les bâtiments anciens et mal isolés, avec une part qui peut grimper jusqu'à 80 % de la consommation totale. Le diagnostiqueur tient compte ici du type de chauffage existant (gaz, pompe à chaleur, poêle, etc.) et de ses performances, mais également de la qualité d'isolation de l'enveloppe du logement (murs, toiture, fenêtres). Les plus grandes améliorations de la performance énergétique résident souvent dans ce poste. Eau chaude sanitaire : un critère parfois négligé La production d’eau chaude représente le deuxième pôle de consommation. L’appareil utilisé et la source d'énergie influent grandement sur la quantité d’énergie consommée. Par exemple, un chauffe-eau électrique classique se montre beaucoup moins efficace qu’un modèle thermodynamique. Ce point est parfois sous-évalué, alors qu'il peut influer significativement sur la classe énergétique du logement. Refroidissement et gestion des surchauffes Le refroidissement, lié notamment à la climatisation ou à une éventuelle pompe à chaleur réversible, est également analysé. Même sans système de climatisation installé, les risques de surchauffe estivale sont estimés selon plusieurs facteurs : l’orientation, la circulation de l’air, la protection solaire (volets, stores), et la capacité d’isolation de la toiture. Éclairage et postes auxiliaires L’éclairage : Les consommations liées à l'éclairage sont intégrées de manière forfaitaire, car ces équipements évoluent souvent au fil du temps et ne constituent pas le poste dominant dans le calcul global. Les auxiliaires : Ils rassemblent certains équipements électriques indispensables au bon fonctionnement du logement, comme la ventilation mécanique (VMC), les circulateurs ou les automatismes de régulation de chauffage. Bien que discrets, leur impact n’est pas négligeable, surtout avec des installations anciennes. Le calcul final et les étiquettes énergie et climat Après avoir rassemblé toutes les données de ces cinq postes, un logiciel réalise le calcul global du DPE. Le résultat aboutit à deux étiquettes bien distinctes : l’une indiquant la consommation en énergie primaire (exprimée en kWhep/m².an), appelée étiquette énergie, et l’autre relative aux émissions de gaz à effet de serre (en kgCO₂eq/m².an), ou étiquette climat. La classe retenue pour le logement sera systématiquement la plus basse des deux. Ce dispositif peut avoir des conséquences concrètes : par exemple, un logement chauffé au gaz pourra obtenir une bonne note énergétique, mais une mauvaise note climatique à cause des émissions de CO₂, alors qu’un logement électrique verra désormais son coefficient de conversion ajusté à 1,9 (contre 2,3 auparavant), ce qui améliore automatiquement sa notation énergétique sans nécessiter de changements matériels. Conséquences pour les propriétaires Désormais, les logements chauffés à l’électricité peuvent bénéficier d’une attestation de reclassement via le site de l'ADEME, sans qu’un nouveau diagnostic soit nécessaire. Cette démarche peut suffire à revaloriser la classe du bien, ouvrant ou fermant la possibilité de louer sans entreprendre de travaux. À noter que, depuis janvier 2025, les habitations avec une classe G ne peuvent plus être louées lors de la signature ou du renouvellement d’un bail. L’interdiction touchera les logements classés F en 2028. Pour la vente, un logement en classe F, E ou G doit obligatoirement faire l’objet d’un audit énergétique, document spécifique détaillant un plan de travaux à suivre, différent du DPE classique.

Faut-il toujours réaliser un prélèvement d’amiante avant travaux
27 mars 2026

Faut-il toujours réaliser un prélèvement d’amiante avant travaux

Comprendre l’enjeu des prélèvements d’amiante La gestion du risque lié à l’amiante demeure une préoccupation cruciale dans le secteur du bâtiment. Outre la sécurité des professionnels et des occupants, le respect de la réglementation implique un processus rigoureux lors de toute intervention susceptible d’exposer à cette fibre dangereuse. La question du prélèvement d’amiante avant des travaux est donc centrale, tant d’un point de vue sanitaire que juridique. Pourquoi effectuer un prélèvement d’amiante ? Réaliser un prélèvement d’amiante consiste à recueillir un échantillon d’un matériau soupçonné de contenir cette substance, dans des conditions garantissant l’absence de contamination. Cet échantillon sera ensuite envoyé en laboratoire afin de déterminer précisément la présence ou l’absence d’amiante. Cette démarche vise à prévenir toute exposition inutile et à définir les mesures nécessaires avant d’entamer des travaux. Ce que dit la réglementation L’obligation de procéder à un prélèvement dépend de la nature du matériau concerné, selon des listes définies par la loi. Pour les matériaux de la liste A, l’absence de document fiable ou de marquage sur la nature du produit impose systématiquement un prélèvement et une analyse. Pour la liste B, une analyse est parfois laissée à l’appréciation du diagnostiqueur, même si elle demeure fortement conseillée pour lever toute incertitude. Seules trois preuves sont admises pour attester de l’absence d’amiante : une analyse de laboratoire, un justificatif officiel relatif à la composition du matériau, ou un marquage certifiant la présence (AT) ou l’absence (NT) d’amiante. Sans l’un de ces éléments, l’analyse s’avère incontournable. Comment sont réalisés les prélèvements et les analyses ? Les opérateurs chargés du diagnostic prélèvent une portion représentative du matériau potentiellement dangereux en suivant un protocole précis. Cette méthode a pour but d’éviter la dispersion accidentelle de fibres. L’échantillon est analysé par des laboratoires spécialisés utilisant des outils performants comme la microscopie électronique, permettant d’identifier précisément la nature du matériau. Les limites du diagnostic visuel et les conséquences juridiques S’appuyer uniquement sur l’aspect d’un matériau ou sur le jugement de l’opérateur peut conduire à des erreurs. Plusieurs affaires en justice ont révélé que des diagnostics exclusivement visuels, notamment dans le cas de produits en fibres-ciment, avaient entraîné des désamiantages inutiles. Il est donc impératif de s’appuyer sur des preuves tangibles et d’éviter toute supposition, afin de ne pas engager de frais ou de responsabilités à tort. L’exemple d’une décision récente rappelle que la négligence dans les étapes de repérage peut exposer aussi bien les professionnels du diagnostic que les donneurs d’ordre à des poursuites et à des dépenses injustifiées. Conclusion : sécuriser les travaux par un prélèvement adapté Le prélèvement d’amiante s’impose donc comme un outil fondamental pour garantir la sécurité et la conformité des interventions dans l’ancien bâti. Il assure la fiabilité du diagnostic et protège tous les intervenants sur le plan légal. En cas de doute, recourir à une analyse en laboratoire demeure la solution la plus sûre pour éviter les risques sanitaires, financiers et juridiques.

Pourquoi passer par l’annuaire officiel est indispensable pour vos diagnostics
23 février 2026

Pourquoi passer par l’annuaire officiel est indispensable pour vos diagnostics

L’assurance d’un prestataire qualifié Faire appel à un professionnel inscrit sur l’annuaire officiel des diagnostiqueurs représente un véritable gage de sérieux. Cet outil, mis à disposition par le ministère chargé du développement durable, recense l’ensemble des diagnostiqueurs habilités à exercer légalement. Vous avez ainsi la certitude de choisir une entreprise ou un expert respectant les normes en vigueur et disposant des certifications obligatoires. La conformité avec la législation Choisir son diagnostiqueur via l’annuaire officiel vous assure de rester en conformité avec la réglementation. En effet, pour réaliser des diagnostics immobiliers valables, il est impératif de faire intervenir un professionnel reconnu par les autorités compétentes. En cas de contrôle ou de litige, vous serez en mesure de prouver que votre démarche s’est appuyée sur une source fiable et à jour. Accéder à une information à jour et fiable L’annuaire officiel est régulièrement actualisé par l’administration, ce qui garantit la fiabilité des informations qu’il contient. Les coordonnées, domaines d’intervention et validités des certifications sont vérifiés, vous permettant ainsi de trouver rapidement des diagnostiqueurs compétents près de chez vous. Éviter les risques de recours et d’irrégularités Solliciter un professionnel référencé limite les risques d’erreurs, de fraudes ou de diagnostics non conformes. En passant par des prestataires non enregistrés, le risque de se voir contester la validité des documents produits est bien réel, ce qui pourrait compromettre une transaction immobilière ou entraîner des poursuites. Comment utiliser l’annuaire officiel des diagnostiqueurs L’utilisation de l’annuaire est simple et accessible à tous. Rendez-vous sur la plateforme dédiée ( https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/ ), recherchez un professionnel en fonction de votre localisation et du type de diagnostic à réaliser, et consultez les fiches détaillées pour choisir un prestataire répondant parfaitement à vos besoins. Vérification des compétences des professionnels Contrôle des certifications et de leur validité Mise à jour régulière des informations En somme, privilégier l’annuaire officiel lors du choix de votre diagnostiqueur est un moyen sûr de sécuriser vos démarches, d’éviter les mauvaises surprises et de garantir la conformité de votre diagnostic.

Les nouvelles exigences pour les biens classés E en 2025
Publié le 09 Janvier 2025

Les nouvelles exigences pour les biens classés E en 2025

À l'aube de 2025, le secteur immobilier se transforme radicalement, guidé par de nouvelles règles et une demande croissante pour des habitations plus sûres et éco-énergétiques. Cet article explore les changements attendus cette année, en particulier concernant les diagnostics immobiliers, et leurs effets sur les propriétaires, locataires et professionnels du secteur. Changements dans les diagnostics immobiliers L'année 2025 marque un tournant majeur pour l'immobilier en matière de sécurité, de conformité et d'efficacité énergétique. Voici quelques-unes des modifications importantes : Audit énergétique obligatoire pour les biens classés E : Dès janvier, les maisons individuelles et les propriétés en monopropriété notées E doivent subir un audit énergétique. Cette initiative vise à promouvoir des pratiques énergétiques plus responsables. Fin de validité des anciens DPE : Les diagnostics de performance énergétique réalisés avant juillet 2021 ne sont plus valides, obligeant les propriétaires à les renouveler pour respecter les normes actuelles. Extension du DPE collectif : En 2025, les copropriétés de 51 à 200 lots doivent désormais effectuer un DPE collectif, à renouveler tous les dix ans pour assurer une évaluation continue de la performance énergétique. Exigences pour les meublés touristiques : Les nouveaux meublés touristiques situés dans des zones spécifiques doivent réaliser un DPE, garantissant le respect des normes énergétiques rigoureuses. Introduction du plan pluriannuel de travaux (PPT) : Toutes les copropriétés et monopropriétés doivent désormais établir un PPT, favorisant une gestion proactive et planifiée des rénovations futures. Situation des logements classés G : Considérés comme indécents, ces logements bénéficient d'une suspension temporaire des obligations de conformité si des travaux d'amélioration ont été prévus. Impact sur le marché immobilier Les réformes de cette année modifient profondément le marché immobilier. Les propriétaires sont tenus de fournir des informations actualisées et précises sur leurs biens, garantissant une transparence accrue et une stricte conformité aux nouvelles règles. Les exigences en matière de diagnostics et d'audits énergétiques peuvent également accroître les coûts de mise à jour, surtout pour ceux envisageant des rénovations énergétiques. Pour les professionnels de l'immobilier, ces évolutions représentent de nouvelles opportunités, notamment dans le domaine du conseil et de l'accompagnement pour se conformer aux nouvelles règles. Vers un avenir écologique et énergétique Ces réformes ambitieuses visent à intégrer durablement l'immobilier dans une démarche de transition écologique. L'accent mis sur la performance énergétique contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à lutter contre les logements énergétiquement inefficaces. Les évolutions réglementaires de 2025 constituent un pas important vers un parc immobilier plus durable et respectueux de l'environnement. Il est essentiel que tous les acteurs concernés s'adaptent dès maintenant pour faciliter cette transition de manière efficace et harmonieuse.